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Le
RDR |
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Représentant du District auprès de la Région
et le district) Extrait
du Manuel du service chez les AA, chapitreII, pages S63 à S70,
avec autorisation
de A.A. World Services, Inc | |
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Le représentant du district auprès de la région
(RDR) est un lien indispensable entre le RSG du groupe et le délégué
de la région à la Conférence des Services généraux.
À titre de responsable du comité de district, où se retrouvent
tous les RSG des groupes du district, le RDR peut prendre le pouls de la conscience
de groupe de ce district. Comme membre du comité régional, il peut
transmettre l'opinion du district au délégué de la région
et au comité régional. C'est par son aptitude à bien s'acquitter
de ces tâches qu'on peut juger de l'efficacité d'un RDR. En
ces temps de croissance rapide, le RDR joue aussi le rôle de soupape de
sûreté pour notre association. S'il ne s'ajoutait pas de ces serviteurs
pour s'occuper des nouveaux groupes au fur et à mesure que le Mouvement
se développe, la Conférence des Services généraux
pourrait bientôt devenir très lourde. Quand le nombre des groupes
se multiplie, ce sont des districts qu'il faut ajouter et non pas des régions.
On peut donc ajouter des RDR, plutôt que des délégués. Le
Mouvement aura franchi plusieurs étapes de son avenir avant qu'il y ait
trop de RDR à entendre dans les assemblées (régionales).
Quand il a conçu la structure de nos services généraux, notre
cofondateur, Bill W., était d'opinion que la réponse à la
croissance du Mouvement pourrait toujours se trouver dans la création de
nouveaux districts (et subdivisions de districts) à l'intérieur
d'une région. Comme nous avons le même problème aujourd'hui,
la solution est aussi la même. | | |
| Ses tâchesLes tâches
du RDR compétent seront peu ou très nombreuses, selon le chemin
déjà parcouru par la région concernée dans les services
généraux. Mais dans la majorité des régions, on s'entend
en général à souhaiter que les tâches soient définies
en détail. Non seulement ces précisions aideront-elles à
savoir ce qu'un RDR doit faire et ne pas faire, mais elles produiront en plus
une forte motivation ; chaque RDR devient ainsi plus conscient d'être un
lien indispensable dans le comité régional. Comme on le sait,
il s'agit d'une fonction consistant à communiquer dans deux sens. Le RDR
reçoit des échos venant des groupes par le truchement des RSG et
au moyen de nombreux contacts personnels avec les groupes du district. Et il aide
d'autre part le délégué à la Conférence à
communiquer avec des groupes que ce dernier ne saurait contacter un à un.
L'expérience montre maintenant que plusieurs districts aident financièrement
leur RDR à participer à certaines activités de service. Quelle
est la meilleure façon pour un RDR de jouer son rôle de communication,
ou par quels moyens pourrait-il s'améliorer ? Interrogés à
ce sujet, les délégués ont fourni une liste remplie de suggestions
à partir de l'expérience vécue dans leurs régions
; ces suggestions ont été rassemblées sous forme de liste
de contrôle pratique : De l'avis de la majorité des délégués
des régions, le RDR atteint un maximum d'efficacité s'il s'acquitte
des tâches suivantes : 1. Tenir régulièrement des
réunions de tous les RSG du district. Près de la moitié
des régions font état de réunions mensuelles dans les districts.
D'autres en tiennent aux trois mois, d'autres encore aux deux mois. 2. Aider
le délégué à recueillir les renseignements sur
les groupes en temps voulu pour les échéances de publications
de l'annuaire concerné. 3. Tenir les RSG au courant des activités
de la Conférence. Ce qui peut comprendre de fournir au délégué
des occasions qui lui permettront d'épargner du temps et de l'argent dans
la présentation de son rapport de la Conférence. 4. Faire
connaître aux RSG le Manuel du service chez les AA. 5. De même
que le Box 4-5-9. 6. Tenir les groupes au courant des livres et
brochures approuvés par la Conférence. 7. Organiser
des ateliers sur presque toutes les activités de services. Viennent
ensuite, en deuxième rang d'importance, les tâches suivantes,
qui sont autant d'autres moyens pour le RDR de se rendre utile, et qui peuvent
aussi lui procurer beaucoup de satisfaction personnelle : 8. Aider à
présenter le rapport de la Conférence aux groupes, lorsque
le délégué en serait empêché. 9. Faire
connaître aux RSG les Lignes de conduite du BSG... 10. De même
que les Douze Concepts des services mondiaux, le Manuel d'information publique,
et toute autre publication de service. Il. Tenir des séances d'échange
de vues sur tous sujets touchant les services. 12. Et, bien sûr, prendre
l'habitude de parler aux groupes (anciens et nouveaux) sur les responsabilités
qu'implique le travail dans les services généraux. Telles
sont, en résumé, les principales responsabilités du RDR.
Les délégués suggèrent en plus d'autres activités
utiles. On connaît au moins une région qui assigne toutes les tâches
suivantes au RDR Former un sous-comité d'information publique.
Se tenir en contact régulier avec son adjoint et avec le
délégué, par téléphone ou par correspondance.
Envoyer tous les comptes rendus des réunions de district
à son adjoint et au délégué, sans oublier d'en faire
l'échange avec d'autres districts. Rattacher aux réunions
ordinaires du comité de district des mini-conférences sur les
services. Inviter le délégué aux réunions
de district : se faire l'interprète de la conscience de groupe auprès
du délégué - présenter l'opinion des groupes
et non celle du RDR. Transmettre tout message particulier du délégué
à chaque réunion de district ainsi qu'à tout atelier.
S'assurer de la visite d'un ou plusieurs dirigeants du comité
régional à chaque réunion du district. Organiser
des réunions de district et entre les districts et demander au délégué
de prendre la parole à la réunion d'intergroupe. S'assurer
que les comptes rendus de toutes les réunions parviennent aux dirigeants
du comité (régional), aussi bien qu'au délégué,
et que le délégué reçoive copie de toute la
correspondance. S'assurer que l'adjoint prend la relève
quand le RDR ne peut être au poste. Porter à l'attention
du délégué tout problème touchant les Traditions.
Insister auprès des RSG sur leur éligibilité
au poste de RDR et de délégué à la Conférence
; insister aussi sur la forte priorité de l'engagement dans les
services des AA. Apporter sa contribution au bulletin mensuel
de la région. Visiter les groupes, afin de combler les lacunes
là où le RSG est plus ou moins présent et, avant les élections,
rappeler aux groupes les devoirs et qualités d'un RSG.
Aider les RSG à présenter des rapports intéressants
à leurs groupes et les encourager à se faire accompagner de nouveaux
membres à titre d'invités personnels aux séances d'échanges
de vues. Participer le plus possible aux conférences et congrès
pour y recueillir des idées. Aider à la préparation
des conférences territoriales. Bien qu'elles soient sous la responsabilité
des comités provinciaux ou d'état, les RDR peuvent rendre service
dans les villes d'accueil. Encourager l'étude régulière
des Traditions dans les réunions de groupe. | |
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Qui peut devenir RDR?Les RSG sont
en fonction pendant deux ans. Chacun est élu à l'automne de l'année
paire ou impaire selon le groupe qui correspond à sa région. La
durée du mandat du RSG coïncide avec celle du RDR et du délégué,
c'est-à-dire qu'ils sont élus dans la même année paire
ou impaire. Par coutume, tous les RSG, les RDR et les délégués
entrent en fonction le 1 "janvier, quelle que soit la date de leur élection. Comme
les RSG sont élus à tous les deux ans, le groupe peut tenir une
réunion extraordinaire consacrée aux élections. Pour souligner
la nécessité de choisir un excellent RSG, la réunion peut
très bien consacrer une période au rôle du RSG et à
son travail dans le district et la région. On peut projeter l'un des films
fixes du BSG ; un RDR d'expérience peut animer une période de questions
et réponses. Un groupe bien informé saura apprécier
une réunion extraordinaire bien préparée. Elle servira à
souligner le sens de cette « main des AA » qui s'offre pour rapprocher
le groupe de l'ensemble du Mouvement. | | |
Mode d'électionLa durée du mandat
est de deux ans. Dans la plupart des régions, on fait coïncider cette
durée avec celles du RSG, des dirigeants du comité (régional)
et du délégué de la région. Certaines régions
prévoient cependant une rotation de la moitié des membres
de leur comité à chaque année. Les RDR sont ordinairement
élus à l'automne, mais de manière que l'élection suive
celle des RSG et précède celle du délégué
(de la région) à la Conférence. Pourquoi ce calcul ? Parce
que le RDR est choisi soit parmi les RSG dont le mandat est en cours, ou par une
combinaison de RSG en poste ou sortant de charge. (Dans presque tous les cas,
le candidat doit d'abord avoir été RDR avant d'être éligible
à un poste de dirigeant ou de délégué à la
Conférence.) Le RDR dont le mandat se termine organise la réunion
d'élection ; il en avise les RSG qui viennent d'être élus
et ceux dont le mandat se termine. C'est la façon de faire dans
un grand nombre de districts actuellement. Peu importe la manière, elle
devrait toujours être établie par l'assemblée régionale
et non par le RDR qui achève son mandat. Voici quelques choix possibles
Les adjoints au RDR peuvent voter et son éligibles. Seuls
les RSG sortants avec tous les nouveaux RSG peuvent voter et sont éligibles.
Seuls les RSG nouvellement élus peuvent voter et sont éligibles.
Seuls les RSG sortants sont éligibles - mais tous les RSG, sortants
ou nouveaux, ont droit de vote. Cette dernière méthode semble
avoir certains avantages. Elle demande au membre des AA une expérience
de deux ans comme RSG avant d'accéder à un poste comportant plus
de responsabilités. Il est souhaitable que tous les districts d'une région
adoptent la même ligne de conduite et la fassent approuver par l'assemblée
régionale. L'élection se fait ordinairement par bulletins
écrits et exige un vote majoritaire. Le district peut cependant
choisir le procédé du Troisième élément d'héritage
et exiger une majorité des deux tiers pour qu'un candidat soit élu.
(Voir page S50 du Manuel du service chez les AA.) En général,
et pour les raisons déjà mentionnées, la réunion d'élection
du district se tient avant l'assemblée régionale et en est distincte.
Toutefois, les distances à parcourir rendent ce calendrier peu commode,
voire même pénible, dans certaines régions. (On a ordinairement
là un indice qu'il serait opportun de créer de nouveaux districts.) Mais
dans les cas où on a cette difficulté sans qu'il soit possible d'y
remédier immédiatement, on peut tenir la réunion d'élection
du district au même lieu et au même jour que l'assemblée régionale
où on élit les dirigeants et les délégués de
la région à la Conférence juste avant cette élection. Sur
réception de l'avis d'élection, on envoie au nouveau RDR l'enveloppe
de la Conférence, qui contient: le Rapport final de la Conférence,
Le manuel de service AA, L'annuaire AA approprié, Les
Lignes de conduite AA, un ensemble de brochures et de dépliants, du
matériel de service, des listes et des tableaux, des bons de commande et
un manuel sur l'autofinancement. Un RDR peut-il être réélu
? La question revient à l'occasion. Il ne fait aucun doute que la réélection
est possible, si elle se fait dans une réunion d'élection ordinaire
où on a tout le loisir voulu de présenter tous les candidats éligibles.
Il n'en reste pas moins qu'en général, les membres préfèrent
la rotation pour assurer plus de vitalité et de productivité dans
le comité | | |
Et si le RDR perd intérêt?Certaines
régions n'ont jamais eu le problème d'un RDR qui entreprend son
mandat avec enthousiasme pour être peu après accaparé par
son travail ou sa famille ou, tout simplement, perd intérêt. Dans
une région, on fait même état d'une «assiduité
de 100%» pendant toute une année. Mais qu'arrive-t-il quand le RDR
s'absente de deux, puis trois réunions, et ne s'est pas donné la
peine de se faire relever par son adjoint ? La question est la suivante
: si le RDR est absent d'un certain nombre de réunions, doit-on lui demander
sa démission, ou le remplacer automatiquement ? Ou est-ce qu'on
laisse porter ? Trois régions sur cinq ont répondu qu'effectivement,
elles n'hésitaient pas à remplacer ce RDR et parmi celles qui ne
le faisaient pas, plusieurs indiquaient que peut-être serait-il avantageux
de penser à une façon de remplacer le RDR. On n'était
pas partout du même avis non plus quant au nombre acceptable d'absences.
Une région ne tolérait que deux absences non justifiées.
La plupart des autres pensaient que la limite était atteinte à
trois. De nombreuses régions estimaient que c'était là
un problème à retourner aux RSG. Ce sont eux qui élisent
le RDR. C'est à eux d'évaluer le rendement et de voir au remplacement
s'il y a lieu. Une suggestion voulait qu'en l'absence d'un adjoint au RDR
les RSG du district s'entendent sur la méthode de remplacement à
utiliser. À partir des réponses données par les régions
sur cette question, on ne peut pas dégager de positions absolues, si ce
n'est que ce problème a été identifié et qu'on s'en
occupe déjà - ou qu'on le fera bientôt. |
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Communication et exigences particutlièresOn
trouvera à la page suivante une liste de contrôle des tâches
et responsabilités. Cette liste très utile pourrait s'allonger sans
fin, mais il suffit d'une lecture rapide pour se rendre à l'évidence
: dans les services généraux, on peut facilement pécher par
manque de communication et de précision des tâches. Dans le
travail de Douzième Étape (auquel la plupart des AA s'adonnent)
nous n'avons pas de limite de communication à respecter : le parrain parle
à l'alcoolique ; des gens prennent la parole devant nous et à notre
intention nous parlons entre nous. Pas de problème non plus
quant aux exigences particulières : des brochures pour tous, le Gros Livre,
les Douze Étapes, les Douze Traditions. Tout convient à tous ceux
qui savent écouter et lire. Quand il s'agit d'activités des
Services généraux, ce Troisième élément
d'héritage qui tenait tant à coeur à Bill W., la situation
change du tout au tout. Il nous faut d'abord retenir l'attention de l'alcoolique
encore aux prises avec les difficultés du rétablissement. Ensuite
nous devons l'amener à se pencher sur la dimension du services sur toutes
ces responsabilités de service récemment découvertes. En
fait nous lui demandons de distraire un peu de temps qu'il consacre à la
mécanique de son rétablissement, pour se permettre de penser à
une autre phase de sa vie nouvelle - une phase qui, semble-t-il, s'étendra
sur une très longue période. Le défi de la communication
commence donc à devenir difficile, et il le restera tant que les membres
des AA n'auront pas fait la place qui convient au travail dans les services, et
tant qu'ils ne déboucheront pas sur ce manuel et sur d'autre documentation
de service. Mais un jour, ils sauront vraiment, ils s'intéresseront
vraiment. Et vous verrez alors que vos efforts pour en former d'autres
ne restent pas sans récompense - ce ne sera peut-être pas une émotion
aussi vive que pour votre premier succès dans le travail de Douzième
Étape, mais c'est une émotion quand même. Demandez-le à
n'importe quel délégué ou ancien délégué |
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L'ADJOINT AU RDRDans une étude
récente des usages en cours aux États-Unis et au Canada, on a constaté
que dans plus de la moitié des régions où les délégués
ont répondu, on trouve des adjoints aux RDR. L'adjoint est un soutien pour
le RDR. Si ce dernier démissionne - ou ne peut poursuivre son service pour
une raison ou l'autre - l'adjoint prend la relève. En général,
l'adjoint est élu en même temps que le RDR et selon le même
procédé. (Dans certaines régions, on n'élit pas d'adjoints
; si le RDR en poste ne peut plus remplir sa fonction, les RSG devraient déterminer
la façon de combler la vacance en attendant la prochaine élection.)
On devrait encourager les adjoints à seconder leur RDR, à partager
ses responsabilités, et à assister aux réunions de district
et de région lorsque la chose est possible et selon les besoins locaux. |
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Le districtComme le RDR exerce
ses responsabilités à l'endroit d'un district, il est important
de savoir de quoi il s'agit. Le district est une division géographique
comprenant le nombre convenable de groupes - convenable dans les sens que
le RDR peut se tenir en contact fréquent avec ces groupes pour cannelle(
leurs problèmes, et pour découvrir les façons de contribuer
à leur développe. ment et leur bon fonctionnement. Dans la
grande majorité des régions, le district comprend de six à
ving groupes. Dans les districts métropolitains, le nombre est souvent
de 15 à 20 Dans les districts ruraux ou de banlieues, le
nombre peut se limiter à cinq. Ai moment de créer un nouveau district,
il s'impose d'obtenir l'assentiment à tous les groupes du district concerné.
La création d'un district devrait fair l'objet d'une approbation par l'assemblée
de la région. Lorsque l'augmentation du nombre des groupes cause
des ennuis au RDR on dispose de deux solutions possibles : (1) on divise le district
en deux dis tricts ayant chacun son RDR ; ou (2) au lieu de diviser le district,
on élit d'au tres RDR (qu'on appelle souvent « RDR locaux »). Dans
une région particulière, on faisait état de quatre à
cinq RDR par dis trict, chacun étant responsable d'un réseau de
groupes. Dans une autre région on prévoit qu'il y aura automatiquement
élection d'un second RDR quand la nombre de vingt groupes est dépassé.
Dans une troisième région, on s'es donné comme règle
fixe d'ajouter un RDR à tous les huit groupes. Les situa tions sont très
diverses, mais le but est toujours le même : résoudre le pro blème
de l'expansion au niveau du district. Pour favoriser la participation d'un
nombre maximal de groupes, certaine régions ont incorporé dans leur
structure des districts d'une langue différent( qui ont habituellement
un RDR ou un agent de liaison bilingue. Leurs frontiè res peuvent n'avoir
rien à voir avec les frontières habituelles des districts. |
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